FLAUBERT, Gustave

Trois contes

Paris, Georges Charpentier, 1877

ENVOI DE GUSTAVE FLAUBERT À SON AMI ÉGYPTOLOGUE CHARLES EDMOND.

BEL EXEMPLAIRE SUR HOLLANDE, À GRANDES MARGES

ÉDITION ORIGINALE

In-12
COLLATION : 3 ff. n. ch., p. [3] à 248, 1 f. n. ch. de table, 1 f. blanc
TIRAGE : un des 100 exemplaires sur hollande, après 12 chine, celui-ci numéroté 12

ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ :

                                         À mon vieux Charles-Edmond
                                         Gve Flaubert

RELIURE DE L’ÉPOQUE. Dos à nerfs de chagrin rouge, dos orné, tranches mouchetées

Derrière cette sobre dédicace se cache l’une des plus longues amitiés personnelles et littéraires de Gustave Flaubert, celle qui le lia à Charles-Edmond Chojecki (1822-1899), dit Charles Edmond. D’origine polonaise, réfugié politique en France, il fut égyptologue et journaliste. Il collabora à La Revue Indépendante, au Peuple et à La Voix du Peuple et  termina sa carrière comme bibliothécaire du Sénat.

Flaubert et Charles Edmond s’étaient rencontrés en 1858 chez les frères Goncourt, alors que Flaubert travaillait à Salammbô. Charles Edmond fournit des renseignements à Flaubert pour la rédaction de son grand roman oriental. Ils ne cessèrent de se fréquenter tout au long des années 1860, si riches dans la carrière du romancier. Charles Edmond présenta Tourguenieff à Flaubert au cours d’un dîner Magny.

“Pour moi, le plus grand livre de littérature qui n’ait jamais été écrit, ce sont les Trois contes de Flaubert” (Michel Tournier)

BIBLIOGRAPHIE : M. Clouzot, Guide du bibliophile français, p. 122 -- L. Carteret, Le Trésor du bibliophile, I, p. 269 -- G. Vicaire, Manuel de l’amateur de livres du XIXe siècle, III, 730

BKS : 12498

Plus d'informations : jean-baptiste@deproyart.com

 

Exposition publique à la librairie sur rendez vous uniquement