[RÉVEILHAC, Paul]

Un Début au marais par Fusillot

Paris, Ferroud, 1892

PAS MAL, L’EXEMPLAIRE RELIÉ PAR PETRUS RUBAN, AVEC UN DOUBLE ÉTAT DES HORS-TEXTES.

 

L’UN DES GRANDS TEXTES FRANÇAIS SUR LA CHASSE AU MARAIS, ET PARTICULIÈREMENT SUR LE MARAIS “VERNIER”

ÉDITION ORIGINALE

 

In-8 (190 x 130mm)

Texte imprimé dans un encadrement à décor champêtre

TIRAGE à 200 exemplaires : l’un des 150 sur vélin à la forme des papeteries du Marais, celui-ci numéroté 70, après 5 exemplaires ur japon, 20 exemplaires sur chine ou sur japon avec suites. Les exemplaires 26 à 50 sont tirés sur chine ou sur japon mais ne comporte pas de suite

ILLUSTRATION : 4 eaux-fortes imprimées hors-texte de Lalauze et 10 dessins de Giacomelli gravés sur bois et imprimés dans le texte par Huyot, AVEC DEUX ÉTATS SUPPLÉMENTAIRES DES HORS-TEXTE ET UN ÉTAT DES BOIS TIRÉ À PART, avec le portrait de l’auteur tiré sur japon et ajouté

 

RELIURE DE L’ÉPOQUE SIGNÉE DE PETRUS RUBAN. Maroquin vert janséniste, guirlande dorée de feuillage encadrant les plats avec DOUBLURE ET GARDES DE SOIE BROCHÉE À MOTIF DE FEUILLAGE sur fond grège, dos à nerfs, tranches dorées sur témoins, couverture verte et dos conservés. Étui

PROVENANCE : librairie François Ier (G. Fleury, 1990)

Thiébaud qualifie cet ouvrage de “joli volume”. C’est assurément le cas. Le deuxième chapitre de l’ouvrage, qui couvre plus de trente pages, est entièrement consacré au “Marais Vernier” situé dans une boucle de la Seine entre Rouen et Le Havre et qui, avec ses 4500 hectares, représente l’un des lieux les plus mythiques de la chasse au marais en France. 

 

“Devant nous, une pente boisée, rapide sans doute, mais praticable pour le piéton, s’abaissait sur deux kilomètres environ, puis, à l’horizon, une prairie sans fin où des milliers et des milliers d’animaux de toutes sortes, bœufs, vaches, chevaux paissaient confondus, libres, abandonnés à eux-mêmes. C’était le marais Vernier” (p. 36)

RÉFÉRENCE : Thiébaud, Bibliographie des ouvrages français sur la chasse, col. 775