BANVILLE, Théodore de

Les Cariatides

Paris, Pilout, 1842

RARE ET BEL EXEMPLAIRE EN VEAU GLACÉ DE L’ÉPOQUE.

LE PREMIER LIVRE DE THÉODORE DE BANVILLE : “LES BELLES HEURES DE LA VIE” (Baudelaire)

ÉDITION ORIGINALE


In-12 (175 x 107mm)
TIRAGE : “rare” (Clouzot). Le tirage aurait été de 500 exemplaires, selon une lettre de Théodore de Banville (Châteaudun, 14 décembre 1848)
RELIURE DE L’ÉPOQUE. Veau glacé bleu, filets dorés en encaderment, dos à nerfs orné, gardes de papier ciré vert amande, tranches dorées

On connaît le mot de Baudelaire à propos de Banville : “la poésie de Banville représente les belles heures de la vie, c’est-à-dire les heures où l’on se sent heureux de penser et de vivre” (Revue fantaisiste, 1er août 1861).

Ces heures heureuses furent celles que partagèrent Baudelaire et Banville dans leur jeunesse, quand ils se voyaient très souvent entre 1842 et 1846. Le premier avait vingt-et-un ans, le deuxième dix-neuf. Banville a d’ailleurs donné la description la plus précise que l’on connaisse de l’appartement de Baudelaire, sur l’île Saint-Louis. Baudelaire se remémore cette époque où il lisait Les Cariatides : “on se répétait l’âge de l’auteur, et peu de personnes consentaient à admettre une si étonnante précocité” (ibid.).

Banville fit relier son propre exemplaire des Cariatides par Lortic (vente Jacques Guérin, 4 juin 1986 n° 2), signifiant par là son appartenance au “cénacle” de Baudelaire.

RÉFÉRENCES : M. Clouzot, Guide du bibliophile français, p. 32 -- André Guyaux, Un demi-siècle de lectures des Fleurs du Mal (1855-1905), Paris, 2007, p. 896

 

BKS : 11389

 

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