GOLDSMITH, Olivier, et Charles NODIER

Le Vicaire de Wakefield.

Traduit en francais avec le texte anglais en regard par Charles Nodier, précédé d'une notice par le même sur la vie et les ouvrages de Goldsmith, et suivi de quelques notes

Paris, Bourgueleret, 1838

BEL EXEMPLAIRE RELIÉ PAR BRUYÈRE. UN GRAND CLASSIQUE DU ROMANTISME EUROPÉEN

PREMIER TIRAGE. Feuillets 13 et 14 cartonnés, avec les remarques de premier tirage pour les pp. 100 à 107 telles que citées par Carteret.
ÉDITION ORIGINALE de la “traduction” de Charles Nodier

In-8 (218 x 138mm). Texte en anglais et en français encadré d’un double filet
ILLUSTRATION : frontispice avec portrait de l'auteur grave sur bois, tiré sur chine monté, 10 planches hors texte non signées gravées par W. Finden d'après les dessins de Tony Johannott et protégées par une serpente avec la légende imprimée, et une centaine de vignettes sur bois dans le texte dessinées par Jacque, Marville, Janet-Lange etc. et gravées par les meilleurs artistes de l'époque

RELIURE DE L’ÉPOQUE SIGNÉE DE BRUYÈRE. Dos de veau brun doré et à nerfs, plats de papier marbré dans les tons bruns, tranches mouchetées

Quelques pâles rousseurs

De l'œuvre du polygraphe invétéré que fut Oliver Goldsmith (1728-1774), tour à tour poète, auteur dramatique, romancier ou historien, la postérité ne retint guère que ses poèmes The Traveller (1765) et The Deserted Village (1770), et son petit roman The Vicar of Wakefield. A Tale, supposed to be written by himself (1766). Cette fiction plaça l'auteur dans le goût du public, tout près de Richardson et de Fielding. Le succès de l’oeuvre fut considérable : Byron, Goethe, Walter Scott, Schlegel, Washington Irving, et Nodier ici, s’enthousiasmèrent pour elle. Charles Nodier ne possédait pas l’anglais au point de la traduire. En revanche, il avait le pouvoir de signer la traduction du peu connu maire de Sceaux, Joseph Armandies (1796-1874). Mais la préface remarquable est bien de Nodier qui n’est jamais si éloquent que lorsqu’il parle de lui-même au travers d’un autre.

RÉFÉRENCES : L. Carteret, Le Trésor du bibliophile, III, p. 274 -- cf. aussi la rééd. de José Corti en 2001

BKS : 5486

 

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